Succès des stations de ski suisses grâce à la clientèle étrangère
Durant l'hiver 2025-2026, les domaines skiables suisses ont accueilli 25,7 millions de skieurs, démontrant une performance robuste bien que légèrement inférieure à l'année précédente. Ce résultat, qui dépasse de près de 10 % la moyenne des cinq dernières années, souligne la résilience du secteur. Les revenus générés par les remées mécaniques ont atteint 895,8 millions de francs suisses, une quasi-stabilité en dépit de la légère diminution de la fréquentation. Cette prouesse financière s'explique en partie par une augmentation du coût moyen des forfaits. Un élément marquant de cette saison est la contribution croissante des visiteurs internationaux, qui ont généré 9,9 millions de journées de ski, soit une hausse de 2,9 %. Ils constituent désormais 38,5 % de l'ensemble de la clientèle, un niveau inégalé depuis une décennie. En revanche, la participation des résidents suisses a connu un recul de 5,3 %. Zermatt maintient sa position de leader incontesté, avec plus de 1,5 million de journées de ski enregistrées.
Cependant, ce bilan global masque des réalités contrastées. Un hiver particulièrement doux et sec a nécessité des efforts importants en matière de neige artificielle et de damage. Les chutes de neige tardives ont également contribué à maintenir l'activité, permettant une durée d'ouverture moyenne de 83 jours. Néanmoins, douze stations ont été contraintes de fermer leurs portes pour toute la saison, principalement à cause du manque de neige ou de difficultés économiques. Les domaines de basse altitude (entre 1 000 et 1 200 mètres) ont été les plus impactés, enregistrant une chute de fréquentation de 55 % par rapport à leur moyenne quinquennale. Les stations d'altitude plus élevée ont généralement affiché de meilleurs résultats, accentuant la fracture entre les grandes stations, capables de maintenir une offre compétitive, et les établissements plus modestes et vulnérables.
Dynamisme du tourisme hivernal suisse et impact des visiteurs étrangers
La saison hivernale 2025-2026 a révélé un marché du ski suisse particulièrement actif, avec 25,7 millions de journées de ski enregistrées. Ce chiffre, bien que légèrement inférieur à celui de l'année précédente, dépasse significativement la moyenne des cinq dernières années, témoignant d'une forte résilience de l'industrie. Les recettes générées par les remontées mécaniques ont maintenu un niveau élevé, approchant les 900 millions de francs suisses, grâce notamment à une ajustement des tarifs. L'augmentation de la clientèle internationale a été un facteur déterminant, les visiteurs étrangers ayant représenté près de 40 % de la fréquentation totale, soit leur proportion la plus élevée en dix ans. Cette évolution compense la baisse de participation des résidents nationaux, consolidant ainsi la position de Zermatt comme destination phare avec plus de 1,5 million de journées de ski.
Les stations suisses ont confirmé leur attractivité au cours de l'hiver 2025-2026, affichant une fréquentation remarquable de 25,7 millions de journées de ski. Cette performance, supérieure à la moyenne des cinq dernières années de 9,7 %, démontre la vitalité du secteur, malgré une légère régression de 2,3 % par rapport à l'année précédente. Les revenus des remontées mécaniques ont atteint 895,8 millions de francs suisses, ne subissant qu'une baisse minime de 0,7 %, en partie grâce à une augmentation du prix moyen payé. La progression notable de 2,9 % des journées de ski générées par les visiteurs internationaux, qui représentent désormais 38,5 % de la clientèle, est un élément clé de ce succès. Cette part est la plus élevée observée depuis une décennie, soulignant l'importance croissante de ce segment. En parallèle, les résidents suisses ont réalisé 5,3 % de journées de ski en moins. Zermatt se distingue en conservant sa place de première station, avec plus de 1,5 million de journées de ski, suivie par d'autres grandes destinations comme Arosa Lenzerheide et Davos-Klosters, qui dépassent également le million de journées.
Résilience face aux défis climatiques et disparités régionales
La saison hivernale a été marquée par des conditions météorologiques difficiles, avec un hiver particulièrement chaud et sec. Pour maintenir l'activité, les stations ont dû fortement investir dans la neige artificielle et les opérations de damage. Des chutes de neige tardives ont également joué un rôle essentiel. La durée moyenne d'ouverture des domaines a été de 83 jours, ce qui est légèrement supérieur à l'année précédente. Cependant, douze stations ont été contraintes de rester fermées, en raison du manque de neige ou de difficultés économiques. Les stations situées entre 1 000 et 1 200 mètres d'altitude ont été les plus touchées, avec une baisse de fréquentation de 55 % par rapport à leur moyenne quinquennale. À l'inverse, les domaines de haute altitude ont généralement affiché de meilleures performances, soulignant une disparité croissante entre les grandes stations robustes et les petites stations plus vulnérables face aux changements climatiques et économiques.
L'hiver 2025-2026 s'est distingué par un climat particulièrement doux et sec, posant des défis importants pour les stations de ski suisses. La production de neige de culture et les efforts de damage ont été cruciaux pour le maintien des activités, complétés par des précipitations neigeuses tardives. Ces mesures ont permis une durée d'ouverture moyenne de 83 jours, légèrement prolongée par rapport à la saison précédente. Malgré cela, la saison a révélé d'importantes disparités régionales et économiques. Douze stations ont été contraintes de ne pas ouvrir, faute de neige suffisante ou en raison de problèmes financiers. Les domaines de basse altitude, situés entre 1 000 et 1 200 mètres, ont été particulièrement affectés, enregistrant une diminution de 55 % de leur fréquentation par rapport à la moyenne des cinq dernières années. En contraste, les stations de haute altitude ont généralement affiché des résultats plus favorables, soulignant un fossé grandissant entre les grandes stations bien équipées pour s'adapter et les plus petites, qui luttent davantage pour maintenir leur opérabilité face aux contraintes climatiques et économiques.

